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   Europese denkers over de islam

De Franse filosoof Ernest Renan (1823-92): "Là est la guerre éternelle, la guerre qui ne cessera que quand le dernier fils d’Ismaël sera mort de misère ou aura été relégué par la terreur au fond du désert. L’islam est la plus complète négation de l’Europe; l’islam est le fanatisme, comme l’Espagne du temps de Philippe II en l’Italie du temps de Pie V l’ont à peine connu; l’islam est le dédain de la science, la suppression de la société civile» (in « Qu’est-ce qu’une nation?’).

De Britse eerste minister Winston Churchill (1874–1965): "Individual Moslems may show splendid qualities ... but the influence of the religion paralyses the social development of those who follow it. No stronger retrograde force exists in the world. Far from being moribund, Mohammedanism is a militant and proselytizing faith. It has already spread throughout Central Africa, raising fearless warriors at every step; and were it not that Christianity is sheltered in the strong arms of science, the science against which it had vainly struggled, the civilisation of modern Europe might fall, as fell the civilisation of ancient Rome” in ’The River War’, vol. II, blz. 250.

De Italiaanse auteur Oriana Fallaci (1929–2006) in ’Die Kraft der Vernunft’ (2004): "... der Islam ist ein Teich. Und der Teich ist ein stehendes Gewässer. Voll mit Wasser, das nie abfließt, sich nie bewegt, sich nie reinigt, nie zu fließendem Wasser wird, das bis ins Meer strömt. In der Tat verunreinigt es leicht und taugt auch wenig als Tränke. Der Teich liebt das Leben nicht. Er liebt den Tod ... Der Westen dagegen ist ein Fluss. Und Flüsse sind Wasserläufe. Wasser, das ständig weiterströmt und sich dabei reinigt, erneuert, noch mehr Wasser aufnimmt, ins Meer fließt, und Geduld, wenn es manchmal zu Überschwemmungen kommt. Geduld, wenn der Fluss manchmal vor Kraft über die Ufer tritt. Der Fluss liebt das Leben.“

De Franse historicus Alexis de Tocqueville (1805–1859): “Muhammad brought down from heaven and put into the Koran not religious doctrines only, but political maxims, criminal and civil laws, and scientific theories. The Gospels, on the other hand, deal only with the general relations between man and God and between man and man.... That alone... is enough to show that Islam will not be able to hold its power long in ages of enlightenment and democracy, while Christianity is destined to reign in such ages, as in all others.”

Verlichtingsfilosoof Jean le Rond d’Alembert (1717–1783): "Les imams et les muphtis de toutes les sectes me paraissent plus faits qu’on ne croit pour s’entendre; leur but commun est de subjuguer, par la superstition, la pauvre espèce humaine" in ’Lettre au roi de Prusse’, 1771.

De Franse letterkundige Gustave Flaubert (1821-1880) in ’Lettre à Madame Roger des Genettes’: "Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise La Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme."

De criticaster van de Roomse paus en grondlegger van de Reformatie, Maarten Luther (1483–1546) schreef: "Wie der Papst der Antichrist ist, so ist der Türke der leibhaftige Teufel. Der Teufel sei ein Lügner und Mörder. Mit der Lüge tötet er die Seelen, mit dem Mord den Leib. Also da der „Mahometh“ durch den Lügengeist besessen und der Teufel durch seinen „Alkoran“ die Seelen ermordet, den Christenglauben zerstört hatte, und mit dem Schwert die Liebe zu morden angreift. Und also ist der „türkische Glaube“ nicht mit predigen und wunderwerk, sondern mit dem Schwert und Morden so weit gekommen...”.

De Duitse filosoof Arthur Schopenhauer (1788–1860) stelt het volgende in ’Die Welt als Wille und Vorstellung’: “Man betrachte z.B. den Koran: dieses schlechte Buch war hinreichend, eine Weltreligion zu begründen, das metaphysiche Bedürfnis zahlloser Millionen Menschen seit 1200 Jahren zu befriedigen, die Grundlage ihrer Moral und einer bedeutenden Verachtung des Todes zu werden, wie auch, sie zu blutigen Kriegen und den ausgedehntesten Eroberungen zu begeistern. Wir finden in ihm die traurigste und ärmlichste Gestalt des Theismus. Viel mag durch die Übersetzungen verlorengehn ; aber ich habe keinen einzigen wertvollen Gedanken darin entdecken können.»

Verlichtingsfilosoof Voltaire (1694-1778) in een brief van december 1740 aan de Pruisische koning Frederik II: "Mais qu’un marchand de chameaux déclenche une émeute dans son trou, qu’il veuille faire croire à ses concitoyens qu’il s’entretient avec l’archange Gabriel, qu’il se rengorge d’avoir été soulevé au ciel et d’y avoir reçu une partie de ce livre indigeste […], cela est certainement quelque chose que personne ne peut excuser […], si ce n’est que la superstition a étouffé en lui toute lumière naturelle".

De Franse schrijver en politicus François René de Chateaubriand (1768–1848) in ’Extrait de Itinéraire de Paris à Jérusalem’: "N’apercevoir dans les croisades que des pèlerins armés qui courent délivrer un tombeau en Palestine, c’est montrer une vue très bornée en histoire. Il s’agissait non seulement de la délivrance de ce tombeau sacré, mais encore de savoir qui devait l’emporter sur la terre, ou d’un culte ennemi de la civilisation, favorable par système à l’ignorance, au despotisme, à l’esclavage, ou d’un culte qui a fait revivre chez les modernes le génie de la docte antiquité et aboli la servitude.
Il suffit de lire le discours du pape Urbain II au concile de Clermont [1095] pour se convaincre que les chefs de ces entreprises guerrières n’avaient pas les petites idées qu’on leur suppose, et qu’ils pensaient à sauver le monde d’une inondation de barbares... L’esprit du mahométisme est la persécution et la conquête : l’Évangile au contraire ne prêche que la tolérance et la paix… Où en serions-nous si nos pères n’eussent repoussé la force par la force? Que l’on contemple la Grèce et l’on apprendra ce que devient un peuple sous le joug des Musulmans. Ceux qui s’applaudissent tant aujourd’hui du progrès des lumières auraient-ils donc voulu voir régner parmi nous une religion qui a brûlé la bibliothèque d’Alexandrie, qui se fait un mérite de fouler aux pieds les hommes et de mépriser souverainement les lettres et les arts? Les croisades, en affaiblissant les hordes mahométanes au centre même de l’Asie, nous ont empêchés de devenir la proie des Turcs et des Arabes".

In de ’Œuvres de Donoso Cortès’, de Spaanse filosoof, politicus en diplomaat (1809–1853) staat te lezen: "Les sciences, les arts, les institutions militaires et politiques avaient pris chez les nations de l’Occident de grands développements, tandis que l’islamisme, toujours le même à toutes les époques de son histoire, demeurait stupidement immobile au milieu du tourbillon du monde... L’ombre de cet arbre oriental donne la mort; ses fruits uniques sont partout la dégradation de la femme, l’esclavage de l’homme et la stérilité de la terre. Jamais cet arbre ne sera fécond, quand même tout le sang des nations et toutes les pluies du ciel arroseraient ses racines" .

© 2005-2008 Filip De Man